Il y a des coups de foudre qui font des bleus au coeur. (suite)

Il y a des coups de foudre qui font des bleus au coeur. (suite)
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Loin de ne penser qu'à Elle; Elle pense à l'Autre aussi;
Lui évitant une de ces scénes tant détesté, qui ne fait rien avancer;
Evitant d'en arriver à cette haine irrationnelle des gens qui n'ont pas su s'aimer correctement. Pas de drame; pas de cris; pas de pleures, ni d'insultes. Elle ferme simplement délicatement la porte, sans éclat,
sur tout ce qui constitua ce Nous si compliqué, si paradoxale, si incomplet; & pourtant presque Parfait.

La clé est dans la serrure, mais Elle ne l'a pas tournée.
Pour l'instant Elle s'éloigne de cette porte& de toutes les interrogations se trouvant derrière; pour l'instant Elle va de l'avant.
& un jour, plus tard, Elle y reviendra.
Ce jour là, l'esprit clair, loin de toute influence affective,
Elle fera un Choix; Celui de tourner la clé ou la poignée.

Le choix d'entrouvrir la porte, mais pas trop quand même,
Juste histoire de jeter un coup d'oeil& de revenir sur ces choses qui ont fait battre son coeur si fort. Ces odeurs; Cette complicité;
Ces caresses; Cette rencontre; Ces mots doux; Cette bouteille;
Ces rires; Cette Magie; Ces souvenirs; Cette Personne.
Ou le choix de balancer la clé, du Pont des Arts, directement dans la Seine; de regarder le courant l'emporter à jamais:
& de se dire que finalement, c'est peut être mieux comme ca.


(à suivre... ou pas)

# Posté le samedi 14 novembre 2009 10:24

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 12:42

Il y a des coups de foudre qui font des bleus au coeur.

Il y a des coups de foudre qui font des bleus au coeur.
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Cette fois, Elle n'avait pas donné dans le Adieu;
le A Jamais; ou un autre de ces termes auquels on ne se tiens que rarement. Non; cette fois Elle avait simplement dit: Au Revoir.Un Au Revoir lourd de sens& de résignation. Un Au Revoir comportant 1 001 sous entendus; 1 001 explications. Qu'Elle même ne maitrisait pas toutes; Elle savait l'essentiel cela suffisait.

Elle avait réalisé que ce n'est pas parce que l'on a un coup de foudre pour quelqu'un que l'Histoire connaitra une fin Heureuse.
Elle comprenait que ce n'est pas parce que l'on ouvre son coeur, que l'on dit je t'aime à quelqu'un que le reste suivra naturellement.
Elle savait que ce n'est pas parce que l'on laisse glisser une bouteille de ces mains face à quelqu'un qu'on lui promet l'eternité.

Elle avait réalisé qu'un amour, aussi fort soit-il, est condamné à mourrir si on ne l'entretient pas un minimum.
Elle comprenait qu'une première nuit d'amour, aussi passionelle soit-elle, ne pouvait peser dans la balance face à tout le négatif qui en découle.
& Elle savait qu'une Histoire comme la leur,
aussi idyllique soit-elle, était pour l'instant vouée à l'échec, sur tous les fronts, tous les plans;
Sentimentaux, Amicaux, ou Autres; Rien ne marcherait.

Alors plutot que de continuer cette guerre de position; Elle avait décidé de se retirer.
Peut être lâche au premier abord; mais bien plus courageux qu'il n'y parait.
Tenir le téléphone; Ne pas le lacher; Prononcer les mots; Dire que le jeu a assez duré; Que la comédie est terminée. Pour de bon.

Il en faut du courage pour ca. Beaucoup de gens préfére faire l'autruche; se bercer d'illusion. Pas Elle; Pas à ce sujet.
Cela a bien trop compté à ces yeux pour être à présent méprisé; & même si cela se conjugue dorénavant au passé,
Elle aura toujours du respect pour cet amour enterré.


(à suivre...)

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 18:39

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 05:07

Un naufragé garde l'horreur des flots, même une fois l'âme tranquille.

Un naufragé garde l'horreur des flots, même une fois l'âme tranquille.
L'Automne arrive. Les feuilles commencent à se décrocher. Le froid à geler les doigts& le bout du nez.

C'est à cette période là qu'elles avaient commencé à vraiment se connaitre. A vraiment s'apprivoiser.
Elle constate cela avec une certaine nostagie. Une certaine révolte. Bien du temps a passé.
Bien des feuilles sont tombées. & pourtant rien n'a changé. Nous voilà arrivé au jour d'aprés.
Le jour d'aprés la tempête, les pleures& les remous. Le jour où l'on constate l'océan calme&
Sans vagues tout en se questionnant sur l'origine des troubles. Dans les films Hoollywoodiens,
C'est le moment que choisit le petit bateau pour pointer son nez à l'horizon. Tout abimé, tout rafistolé,
Mais encore bien debout. Droit. Fier. Survivant.

On est pas dans un film. Ici le petit navire; avec pour seule inscription les lettres NOUS;
Gravées sur la coque; gravées dans le coeur; Ici le petit navire a coulé.
Je dirais même qu'il a sombré à la premiére houle. Il semblait pourtant si sur de lui.
Avançant toutes voiles au vent. Rien ne semblait pouvoir le freiner, pire, l'arreter dans son élan.
C'est là qu'intervient le: Et Pourtant... Il n'y aura pas survécu. A toute cette écume d'amertume.
& la partie d'Elle se trouvant sur le "NOUS" a disparu; a rejoint les sombres abysses.

Et l'Autre partie du "NOUS' me direz vous? & bien il semble qu'elle soit disposée à ignorer le naufrage.
A continuer sa vie comme si tout cela ne l'avait pas affectée. Sauf qu'on ne lui fait pas à Elle.
Elle n'est pas la seule à y avoir laissé des plumes. Elle connait l'Autre.
Cette Autre avec qui elle formait un Nous; avec qui elle formait un Tout.
Elle connait(-ssait) sa sensibilité dissimulée. Alors les faux semblants ne prenne pas avec Elle.
Elle fait mine de se croire oublier; Une rebelion serait inutile; Toute manifestation serait inutile.

Et Elle se dit qu'Elle semble simplement être la seule à vouloir comprendre,
Quel courant; Quel tourment; les auras conduites si bas.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:42

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 05:05












Je passe tout mon temps ICI à présent.

( Je continuerai à publier ici; juste un peu moins c'est tout )

# Posté le lundi 24 août 2009 06:59

Modifié le mardi 25 août 2009 07:31

A trop se donner on s'abandonne.

A trop se donner on s'abandonne.
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J'ai survécu.




Ca t'en bouche un coin n'est ce pas ?
Tu n'aurai
s pas misé un centime sur mon avenir sans toi.
Tu te
savais bien trop Indispensable. Tu n'avais pas tord.
Car dans un
sens la cicatrice sera toujours là. Bien enfoui.
&
je ne dit pas toujours comme toutes ces petites connes;
Qui ne sa
vent pas de quoi elles parlent.
Avec le
temps j'ai fini par comprendre que t'oublier n'était pas envisageable. Alors j'ai juste appris. Appris à accepter ton souvenir.
J
e pense que c'est la meilleure solution pour aller de l'avant.
J'
ai bien essayé de te chasser totalement de mon esprit...
Mais reg
arde, une fois de plus je reviens dessus.
Comme quoi
... tu m'a vraiment marqué.
Malheureuse
ment pas dans le bon sens.




J'ai survécu à ton abandon.




En lisant tu te demande: "Est ce bien de moi dont elle parle ?"
Ne fa
is pas la modeste; tu sais bien que c'est de toi dont il sagit;
A
lors prend les ces mots. Ca ne te mangera pas tu sais. Non pas toi.
Je parle e
ncore de toi; bien trop souvent même.
P
arfois au passé. Parfois au présent. Jamais au futur.
Avec mon en
tourage. Avec des inconnus.
Tentant de
receuillir des avis ici& là..
Afin de p
ouvoir peut être mieux comprendre.
Comp
rendre le pourquoi de la fin.
& les avi
s sont unanimes tu sais: Tu ne vaut rien.
Ta lacheté
; ta fuite; ta trahison; tout cela ne vaut rien.
Tu
ne vaut même plus que j'en parle tiens. & pourtant...
Imagine; de
puis tout ce temps je cogite encore là dessus.
C'est
dire mon Incompréhension. C'est dire ma Peine.
Mais
qu'importe: Je vis avec. & je vis bien attention.
R
egarde moi, à la dérobée si tu veux,
Je
danse, je parle, je ris, je marche, J'EXISTE. Sans toi.






Je t'es survécu.

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 10:20

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 05:05